Le 2 avril 2026 -
Suite à des affirmations publiques faites par le Syndicat des travailleuses et travailleurs épiciers unis de Metro-Richelieu (STTEUMR-CSN) qui représente les employé·e·s syndiqué·e·s du centre de distribution Fruits et Légumes à Laval, du transport, de même que les employé·e·s de bureau du siège social, METRO souhaite rectifier les faits.
Le syndicat affirme que ses membres ont rejeté les offres salariales de METRO lors d’une assemblée tenue le 2 avril. Or METRO n’a déposé aucune offre à présenter aux membres du STTEUMR. Dans les faits, les parties en étaient toujours à l’étape d’échanger des propositions et rien n’avait été conclu. Le syndicat a d’ailleurs déclenché la grève lundi matin alors que les parties avaient convenu la veille de poursuivre les négociations, y compris sur les questions monétaires.
METRO a été claire depuis le premier jour : l’entreprise est déterminée à parvenir à un accord avec le syndicat qui réponde aux besoins de ses employé∙e∙s et de sa clientèle dans un marché très concurrentiel.
Cependant, le syndicat maintient des demandes salariales qui sont très éloignées de ce qui est raisonnable et soutenable de même que des niveaux de rémunération observés sur le marché pour des emplois comparables, en exigeant notamment une augmentation de 20 % dès la première année, suivie de 5 % les deux années suivantes.
METRO est disposée à retourner à la table de négociation dès que des échanges constructifs et réalistes seront possibles. Dans l’intervalle, METRO continue la mise en œuvre de son plan de contingence afin de répondre aux besoins de sa clientèle.